26 Juillet 2010
Voilà c’est parti, premier billet peut-être d’une longue série…
Depuis mon enfance je désire être une femme (ce que je deviendrai dans quelques années) et j’ai toujours voulu connaître cette sensation que d’avoir des seins. Je suis donc passée par plusieurs étapes couvrant un large panel de tests allant du port de soutien-gorge rembourré de chaussettes puis, avec les années, de préservatif rempli d’eau. Ce n’est que bien des années plus tard que je découvrit avec bonheur les prothèses en silicone. Seules ces prothèses me permettaient de caresser ce désir. Et bien qu’esthétiquement les prothèses se rapproche beaucoup du modèle féminin par leurs galbes et leurs tenues, c’était pourtant qu’avec de simples préservatifs rempli d’eau que j’ai éprouvé le plus de sensation car ces «ballons» ressentent le moindre mouvement du corps et les transmettent immédiatement à la poitrine, ce qu’une certaine densité de silicone a tendance à atténuer. Malheureusement le poids (tirant inexorablement la poitrine vers le bas) et la fragilité du préservatif ne permettent pas de pouvoir s’affranchir des avantages que représente des prothèses mammaires en silicone en terme d’esthétisme et de sécurité (harmonie et résistance).
Un jour, j'ai découverts que des personnes s'injectaient des solutions salines pour modifier leur corps. Une de ces pratiques consiste à injecter cette solution dans les seins pour augmenter leurs volumes pour quelques heures. Et après un certain temps la solution est absorbée par le corps et la poitrine retrouve sa taille initiale. Après mûres réflexions, j’ai décidé de tenter l’expérience En attendant, vendredi 23 juillet 2010 la décision est prise : c’est pour aujourd’hui. Cela fait maintenant presque trois mois que je me documente sur le sujet, que je lis d’autres expériences vécues par des consœurs sur leurs blogs, que je potasse le sujet sur des sites médicaux… mais malgré tout cette envie aura raison de moi.
Il est midi lorsque le ton de la journée est annoncé. Deux heures plus tard je suis enfin prête et épilée intégralement avec une pointe d’effort particulier sur ma poitrine car c’est devenu l’objet de toute mon attention pour les prochaines heures.
Il est 14h00 lorsque je commence à déposer deux noisettes de pommade insensibilisant ma peau sur mon buste, deux centimètres au dessus de chaque mamelon. Cette pommade me permettra une absence de douleur au moment de me planter les aiguilles très, très fines dans la poitrine. Je suis la notice est attend patiemment une heure avec la pommade maculant cette poitrine tant désirée. Je sens déjà les effets de la pommade se faire sentir et je trépigne d’impatience en préparant mon matériel.
15h00 : début des festivités
16h11 : je stoppe les injections car ma toute nouvelle poitrine commence à me faire mal. Je pense que mon débit est légèrement trop rapide et que la quantité injectée (environ 300 ml par sein) demande trop d’effort à ma peau qui ne peut pas s’étirée aussi rapidement que je le souhaiterais. Tant pis car le résultat est assez spectaculaire
17h00 : il faut une petite heure pour que la peau ne s’adapte à ce volume et que l’œdème ne s’atténue. Le port d’un soutien gorge devient alors une nécessité plus qu’une envie car je ressens enfin ce que toutes les femmes ressentent depuis leur puberté : le poids d’une poitrine de femme (sensation jamais égalée mais tellement espérée). Et puis je réalise que c’est la première fois de ma vie que je choisi mon soutien-gorge pour la forme et le confort qu’il donne à mes seins et non simplement pour une question visuelle, tactile ou esthétique. Je vivais enfin cette sensation si féminine de voir et de sentir mes seins maintenus par la douceur et la beauté d’une lingerie fine. Et j'ai eu la joie de voir que les bonnets restaient emboîtés sur mes seins quand je dégrafais ce soutien-gorge tant convoité.
Le volume optimal a duré environ 4h00, (ils sont durs au début, mais la diffusion aidant ils s’assouplissent au bout 1h de même que leurs formes s’harmonisent) puis j’ai la sensation 3h00 plus tard que la décrue a commencée (7h00 de plénitude intense et de féminité réelle). Le carrosse redevient progressivement citrouille et environ 15h plus tard après l’injection, le volume est complètement résorbé.
J’envisage un traitement hormonal dans quelques années car pour l’heure rien dans ma vie ne me permet pour l’instant d’assumer un tel choix. Je parle exclusivement du choix financier car familialement mon épouse est prête et m’a donnée son consentement et nous préparons par doses homéopathiques nos enfants à ce futur changement. C’est pourquoi je bosse dur afin d’être indépendante financièrement et ne pas compter sur un gouvernement inexistant quant à la prise en charge d’un tel changement aussi important pour moi.
En attendant après le poids des mots, voici le choc des photos pou reprendre une formule bien connue. Et voici le résultat :

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