29 Janvier 2010
Divine Maîtresse,
Je suis chez Sandra qui aime prendre l’initiative lors de nos jeux érotiques.
Elle m’entraîne dans sa chambre et s’approche de moi en souriant :
- Aujourd’hui je veux que tu fasses la fille, me dit-t-elle avec un sourire enjôleur.
- J’inverse les rôles pour te faire découvrir le plaisir au féminin, rajoute-t-elle en me lançant un regard équivoque.
Elle choisit dans sa garde robe la lingerie qu’elle veut me voir porter.
- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre t-elle à l’oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.
Puis, elle m’agrafe une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles.
Elle garnit ensuite mes bonnets 105/C de somptueuses prothèses en silicone.
Leurs poids et leurs volumes me donnent d’agréables sensations à chacun de mes pas.
Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui me transforme physiquement et mentalement en femme.
Elle m’aide aussi à enfiler mes bas.
- Ces quatre paires de jarretelles tiendront tes bas à couture bien alignés, m’assure-t-elle en souriant.
Enfin, elle remonte lentement deux jarretières affriolantes le long de mes cuisses en me provoquant une superbe érection.
Heureuse de m’avoir excitée, Sandra ne résiste pas à l’envie de me caresser le sexe.
- Ton gros clito m’impressionne ma belle, je meurs d’envie de le faire couler, me dit-t-elle en me pressant tendrement les bourses.
Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches un adorable slip en satin ouvert qui met ma queue en valeur en dégageant l’accès à ma grotte.
Une longue robe de nuit fendue jusqu’à la taille et des escarpins achèvent ma métamorphose.
- Je vais maintenant t’assouplir l’oeillet, me dit-t-elle d’un air mutin.
Sans me laisser le temps de réagir, elle soulève mon déshabillé en me plantant un plug dans les fesses.
- Ce n’est qu’un début, rajoute-t-elle d’un ton prometteur.
Assise devant le miroir de la coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit et contemple ma queue qui sort de mon dessous en se dressant fièrement contre ma guêpière.
- Ton jouet me fait de l’effet lui dis-je en souriant.
Je contracte mes muscles intimes sur le plug en frottant mes cuisses l’une contre l’autre pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.
Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières en jetant des regards brûlants sur mon sexe en érection.
Puis, elle souligne mes lèvres d’un rouge intense et me coiffe d’une perruque blonde bouclée très glamour.
Perchée sur mes talons aiguilles qui font ressortir mon ventre en me cambrant les reins, je fais quelques pas devant le miroir qui me renvoie l’image d’une fille attirante affublée de tous les symboles de la féminité
J’admire ma taille prise dans cette ravissante guêpière et c’est avec émotion que j’ajuste mes jarretelles en remontant mes bas sur mes cuisses.
Mon regard s’attarde sur le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins pendant que mes mains caressent avec volupté le nylon de mes bas.
- C’est un résultat magnifique Sandra, mais suis-je à ton goût ?
- Oui, tu me fais craquer ma belle et je vais te le prouver à l’instant, me dit-t-elle en m’obligeant à m’asseoir.
Elle s’agenouille entre mes cuisses en posant mes jambes sur ses épaules.
Puis, plongeant sa tête dans mes dessous, elle tiraille avec ses dents le plug qu’elle m’a planté dans l’oeillet.
Elle le mordille doucement en le faisant coulisser dans mes fesses.
Un moment plus tard, son attention est attirée par les quelques gouttes de sève qui transpercent le satin de mon slip en lui révélant mon état d’excitation.
En souriant, elle me retire le jouet et m’entraîne alors sans résistance dans sa chambre.
Avec un regard lourd, elle me culbute sur le lit.
Puis, elle retrousse mon déshabillé sur mes hanches et saisit ma queue qui jaillit de mon slip ouvert.
Elle me masturbe lentement jusqu’à ce qu’elle soit gonflée de désir.
- Ne bouge pas, je reviens dans un instant, me dit-t-elle.
Je la vois réapparaître tenant à la main une curieuse ceinture hérissée d’un triple gode.
- Nous allons prendre du plaisir entre femmes, m’assure-t-elle en brandissant cet étonnant jouet devant mes yeux.
Elle retire sa culotte en dentelle et retrousse sa jupe en me dévoilant sa croupe.
Puis, elle plonge le premier gode lubrifié dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.
Prenant son temps, elle place le second contre sa rosette et l’enfonce lentement dans ses reins en me jetant un regard trouble.
Elle poursuit en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.
Provocante, les seins dressés dans un corset rose et noir et la taille serrée dans sa minijupe de cuir ultra courte, elle me fait face :
- Je t’ai réservé le plus gros ma chérie.
Incrédule, j’aperçois alors l’énorme gode qu’elle me destine et qui retombe sur ses genoux.
- Je suis sûre que tu n’as jamais pris un tel calibre, s’exclame-t-elle en enlevant sa jupe.
Me défiant du regard, cambrée sur ses talons aiguilles qui mettent sa croupe en valeur, elle le caresse avec une rare perversité.
Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque je vois cette envoûtante femme phallique s’approcher de moi.
Mon regard est rivé sur ce long sexe noir qui bat lourdement contre ses cuisses au rythme de ses pas.
Son diamètre croissant atteint neuf centimètres à sa base et je distingue maintenant les grosses veines saillantes courant sur sa hampe.
Je reste tétanisée à la pensée d’être prise par ce monstre.
Devant moi, sanglée dans son corset, Sandra redresse le gode à deux mains en basculant son bassin d’avant en arrière.
Provocante, elle donne de puissants coups de reins dans le vide en mimant ce qui m’attend.
- Regarde il est plus vrai que nature me dit-t-elle en pressant les bourses de ce sexe hors norme.
Avec surprise, je vois un jet fluide sortir du gland et arroser mes bas d’épaisses coulées blanchâtres.
Puis, Sandra me retourne sur le ventre et explore avec son doigt les renflements de mon anneau qui lui révèlent mes nombreuses expériences anales.
- Eh bien ma petite cochonne, je vois que tu n’es plus vierge depuis longtemps, me dit-t-elle d’une voix excitée.
Elle titille ma rosette avec la pointe de sa langue avant de la plonger dans ma grotte en me faisant gémir de plaisir.
Quelques instants plus tard, elle me met à genoux sur le lit et j’écarte les fesses à deux mains pour lui offrir ma chatte humide de désir.
Vicieusement, je serre les fesses lorsque je sens le gode se presser contre mon anneau.
Excitée par ma résistance, elle s’agrippe à ma taille, décidée plus que jamais à forcer mon passage.
Déçue par ses échecs successifs, elle détache le gode de sa fixation pour le lubrifier.
- Tu ne perds rien pour attendre ma belle, me dit-t-elle en me jetant un regard enflammé.
Puis, j’entends un bruit sec qui me fait frissonner lorsqu’elle l’emboîte à nouveau sur son socle.
- Maintenant, je vais t’enfiler sans problème, m’assure-t-elle.
Elle écarte la fente de mon slip et me donne un coup de rein puissant qui me fait vaciller sur mes genoux.
Cette fois ci, je l’aide en poussant de mon mieux.
Dilatée à l’extrême, ma rondelle cède et je crie de douleur quand mes chairs s’écartent sous la pression du pal.
Sandra prend un plaisir sadique à me sodomiser en regardant les trente centimètres du gode s’enfoncer brutalement dans mes fesses.
Lorsqu’elle commence ses va et vient, j’entends son bassin claquer sur ma croupe qui m’indique qu’elle m’a empalée sur toute sa longueur.
Cette pensée me fait frissonner de plaisir.
Elle commence à me masturber en me murmurant à l’oreille :
- C’est bien ma chérie, laisse moi te fouiller plus à fond.
Soudée à moi, elle s’active de plus belle jusqu’à ce que le gode bute contre un obstacle.
Je le guide alors de la main pour l’aider à passer un repli sinueux de ma muqueuse.
Sandra peut alors poursuivre de plus belle en sentant les deux godes lui pilonner le ventre.
Au bout d’un moment, elle se retire de mon fourreau et me demande :
- Veux-tu faire une pause ?
- Sodome and go more, lui dis-je en cambrant les reins pour toute réponse.
Stimulée par cette vision, elle s’agite de plus belle jusqu’à ce que je sente un liquide tiède m’inonder le ventre.
- Je lubrifie ta chatte, me dit-t-elle avec excitation.
Puis, elle continue à me violer en ne pensant plus qu’à son plaisir.
Parfois, elle sort de ma croupe et attend que mon oeillet se referme pour me transpercer à nouveau.
Un moment plus tard, elle m’achève en faisant glisser lentement son ongle sur mon frein.
Ne pouvant plus lui résister, mon sperme gicle en coulées épaisses sur ses doigts.
- Donne moi toute ta sève, me dit-t-elle d’une voix torride.
Je jouis, le corps secoué de nombreux spasmes pendant qu’elle presse longuement mon périnée et ma verge pour extraire mes dernières forces.
Satisfaite, elle se lève et détache les sangles de son gode ceinture en me disant avec impatience.
- Maintenant, à toi de me baiser.
Je l’allonge sur le dos et lui murmure à l’oreille ce que je compte lui faire.
Elle s’abandonne sans réserve et ses yeux brillent de désir en découvrant le plug vibrant que je tiens à la main.
Elle laisse échapper un cri quand j’ouvre ses fesses avec ce gros calibre qui lui dilate fortement les chairs.
Son vagin comprimé par cette intrusion anale va lui permettre de mieux sentir ma queue dans sa chatte.
Très excitée, elle écarte les cuisses en saisissant ses talons aiguilles à deux mains.
- Viens me prendre, je me sens aussi étroite qu’une vierge, me dit-t-elle avec impatience.
En la voyant ainsi offerte, je ne résiste pas à son appel.
- Tu as eu une idée géniale en me mettant ce jouet, me dit-t-elle.
Survoltée, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte humide et avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.
Je bande comme un fou en sentant vibrer le plug contre mon gland et je me retire à temps pour lui faire découvrir d’autres jeux.
Je pousse avec la paume de la main un gode dans son vagin en glissant mon majeur dans ses fesses.
De l’autre, j’effleure son clito avec un vibro.
Son orgasme monte aussi vite que mon sexe se durcit.
Le contact de ses cuisses gainées de nylon contre les miennes m’excite fortement et je la bascule sur le côté pour la prendre à nouveau.
- J’aime sentir ton oeillet me serrer la queue, lui dis-je en m’enfonçant dans ses fesses.
Emboîtées l’une dans l’autre, je pilonne son vagin avec le gode en stimulant son clito avec le vibro.
Très vite, elle jouit et crie sans retenue son plaisir en m’inondant le ventre de cyprine.
- Quel pied j’ai pris ! s’exclame-t-elle, en se mettant sur le dos.
Je m’allonge sur elle pour continuer à m’activer dans ses reins.
- A mon tour de te vider les couilles, me chuchote-t-elle à l’oreille en resserrant ses cuissardes contre ma taille.
Sans que je puisse réagir, elle empoigne mes bourses d’une main tout en me vrillant un gode dans les fesses avec l’autre.
Surprise, j’essaye désespérément d’échapper à ce pieu qu’elle manie avec une efficacité diabolique.
Implacable, elle ne me laisse aucune chance en le poussant à fond dans mon ventre.
Au bord de l’orgasme, je ne résiste plus.
Satisfaite de me voir en son pouvoir, elle s’active de plus belle jusqu’à ce que j’explose en elle.
Elle se relève un instant plus tard en épongeant d’un air étonné la longue coulée de sperme qui s’échappe de ses fesses.
- Et bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle en remettant sa jupe.
- Repose toi quelques minutes et regarde moi jouir.
Assise dos au mur, elle écarte lentement ses cuisses en me fixant de ses yeux de braise.
Elle s’enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son clito.
Au bout d’un moment, submergée par le plaisir, son regard se voile.
Elle est vraiment très belle…
Je contemple sans me lasser ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.
Elle fait durer son plaisir avant de jouir dans une succession de spasmes.
Toujours brûlante de désir, elle se met à genoux sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.
- Viens, j’ai toujours envie me dit-t-elle d’une voix suppliante.
Très excitée par ce spectacle, je m’agenouille derrière elle et écarte ses globes à deux mains avant d’appuyer ma queue contre son oeillet.
- Maintenant ne bouge plus et laisse moi faire me dit-t-elle les yeux brillants de désir.
S’embrochant elle même sur mon sexe, elle entame de lents et puissants va-et-vient.
Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.
Par moment, elle sort totalement ma queue de son fourreau afin de s’empaler à nouveau dessus.
Voyant que j’ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle perfidement contre moi en tortillant de la croupe
- Jouis maintenant mon ange, me dit-t-elle en me pressant les bourses.
Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein qui nous plaque contre le matelas.
Transpercée jusqu’à la garde par le poids de mon corps, elle reste immobile, le souffle coupé pendant que je me vide longuement en elle.
Nous faisons une pause en imaginant d’autres jeux pour nos prochaines rencontres.
Prise d’une inspiration soudaine, Sandra se lève et sort d’un tiroir un plug gonflable vibrant d’une redoutable efficacité.
- Ce jouet va te donner des sensations fortes.
- Mets toi sur le dos, me dit-t-elle avec une lueur d’excitation dans les yeux
D’un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.
Très vite, quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland.
- Ne jouis pas maintenant, me dit-t-elle sur un ton de reproche en me serrant la queue.
Elle reste un moment immobile entre mes cuisses en attendant que je me calme.
Puis, elle me masturbe lentement jusqu’à ce ma verge atteigne sa taille maximale.
Elle s’arrête alors pour me dire :
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, je vais pouvoir passer à l’étape suivante.
Elle me retire le plug et sort de dessous les draps un autre jouet.
Pendant qu’elle le lubrifie en me décochant un regard salace, elle me plante sournoisement son orteil dans l’anus pour me faire patienter.
Je regarde stupéfaite le gode massif et trapu qu’elle veut me planter dans l’œillet.
- Il est trop gros, lui dis-je avec inquiétude.
- Bien au contraire ma chérie, c’est précisément son diamètre qui va te donner du plaisir, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui augure bien de ce qu’elle me réserve.
- Ca va bien se passer, me promet-t-elle avec assurance.
Je bande déjà comme un malade à la pensée que mon anneau tiendra le rôle principal dans son scénario.
Je tremble d’appréhension et de désir lorsqu’elle ramène mes jambes au dessus de ma tête.
Avec détermination Sandra appuie le gode contre mes fesses.
Forçant mon passage, elle le tourne vicieusement de droite à gauche pour l’enfoncer plus rapidement.
Elle sourie en voyant mon regard exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.
- Ca va me demande-t-elle sans me quitter des yeux.
Pour toute réponse, j’écarte maintenant les cuisses en toute confiance.
Me voyant ainsi offerte, elle me pilonne sous tous les angles en donnant libre cours à sa perversité.
Un moment plus tard, elle se retire de ma croupe et décide de faire une pause.
Je me mets sur le ventre pour reprendre mon souffle.
- Tu as un cul magnifique, s’exclame-t-elle en me titillant l’anneau avec sa langue. .
Soudain, sans que je puisse réagir, elle me plante à nouveau l’énorme gode dans les reins.
Totalement relâchée, je gémis en sentant le pieu terminer sa course au plus profond de mes entrailles.
Clouée par ce dard qui me coupe la respiration, je n’ose plus bouger et Sandra en profite pour assurer sa prise.
Insatiable, elle explore les moindres replis de ma grotte.
Puis, elle me retourne sur le dos en s’allongeant sur moi tête bêche.
La tête entre ses jambes, je suis sans défense, entravée par le poids de son corps.
Je m’agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l’attente de mon orgasme.
Surprise par ma réaction qui la déséquilibre, elle serre mon visage entre ses cuisses pour garder le contrôle.
A moitié étouffée, je me calme très vite.
- Laisse moi t’achever ma belle, me dit-t-elle d’une voix ferme.
Avant de poursuivre, elle regarde dans quel état elle m’a mise.
La queue tendue, humide, tressautant de désir, elle sait qu’elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser.
Néanmoins, elle prolonge mon plaisir en tournant imperceptiblement le gode dans mes fesses sans dépasser le point de non retour.
Puis, je vois à son regard brûlant qu’elle va me faire jouir.
Elle passe à l’action en avalant ma queue gonflée de désir et en poussant le pal à fond dans mon ventre.
Malgré mes soubresauts, elle me tient fermement contre elle en continuant à me pilonner les reins.
Mes râles de plaisir sont étouffés par sa chatte collée sur ma bouche et je jouis en déversant ma liqueur dans sa gorge.
Dans le même temps, Sandra sent le gode tressauter dans sa main sous l’effet de mes contractions anales qui témoignent du fabuleux orgasme qu’elle me donne.
Me voyant toute étourdie de plaisir, elle me laisse récupérer.
Un moment plus tard, elle m’invite à poursuivre nos jeux.
Elle s’enfonce un dong dans la chatte en m’embrochant avec l’autre extrémité.
- J’en ai pas fini avec toi ma chérie, m’assure-t-elle.
Face à moi, ses yeux rivés aux miens, elle me sodomise lentement en s’aidant de ses mains.
Une fois empalée, je saisis à mon tour le dong en le faisant aller et venir en elle.
Elle ne résiste pas longtemps à mon savoir faire et jouit la première.
Gardant le jouet dans sa grotte, elle me défonce à son tour à grands coups de reins tout en me suçant la queue.
A la fois sodomisée et pompée, je sens très vite une coulée de lave monter en moi.
Au moment crucial, elle se retire de mes fesses en plongeant son majeur dans ma grotte.
Elle le recourbe vers le haut pour masser mon point G avec la pulpe de son doigt.
Je reste les yeux mi clos et en extase pendant qu’elle titille mon frein avec sa langue en faisant perler mes premières gouttes de rosée à la surface de mon gland.
- Tu vas jouir du cul ma belle, m’assure-t-elle en plongeant maintenant trois doigts dans mon fourreau.
Elle me doigte de plus en plus rapidement jusqu’à ce qu’un flot épais de sperme sorte lentement de ma verge en inondant ma guêpière.
Lorsque je reprends mes esprits, elle m’implore du regard pour que je m’occupe d’elle.
J’enfonce alors mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses en frottant doucement dans un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.
Je sens qu’elle apprécie mon massage et j’applique un vibromasseur sur son clito pour la faire jouir.
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